Lorsque nous écoutons Jésus, sa vie coule en nous. Les petits enfants et les adolescents garderont avec ordre et discipline leur rang à l’oratoire et au réfectoire. Qu’il haïsse les vices, mais qu’il aime les frères. Interrogeons toutefois le Seigneur avec le Prophète, en lui disant : Seigneur, qui habitera dans ta demeure ? Il n’agira plus par crainte de l’enfer, mais par amour du Christ, par l’habitude même du bien et par l’attrait des vertus. Et il dira ce verset que tous répéteront trois fois après lui dans l’oratoire : Seigneur, ouvre mes lèvres, et ma bouche annoncera ta louange.Ps 50, 17 Et après avoir ainsi reçu la bénédiction, il entrera en fonction. Découvrez la Boutique Saint-Norbert, notre librairie-magasin, située dans les bâtiments de l'ancienne ferme abbatiale. Ne pas être orgueilleux, ni adonné au vinTt 1, 71 Tm 3, 3, ni gourmandSi 37, 29, ni somnolentPr 20, 13, ni paresseuxRm 12, 11, ni prompt au murmure1 Co 10, 10 ou médisantSg 1, 11. Ainsi, par la patience et la pratique du précepte du Seigneur au milieu des adversités et des injures, s’ils sont frappés sur une joue, ils présentent l’autre ; si on leur enlève leur tunique, ils abandonnent aussi leur manteau ; si on les contraint de faire un millec.-à-d. mille pas, ils en font deuxMt 5, 39-41 ; avec l’Apôtre Paul, ils supportent les faux frères2 Co 11, 26, et ils bénissent ceux qui les maudissent1 Co 4, 12. L’abbé veillera donc avec le plus grand soin à ce qu’ils n’aient à souffrir d’aucune négligence. Si quelqu’un arrive aux Vigiles nocturnes après le Gloria du psaume nonante-quatre — qui pour ce motif devra se dire sur un rythme très lent et comme en traînant —, il ne prendra pas son rang au chœur, mais se tiendra le dernier de tous, ou à la place à part que l’abbé aura attribuée aux négligents de cette sorte, afin d’être vu de lui et de toute la communauté. Tous les autres se diront aux Vêpres. À chacune des autres Heures, c’est-à-dire à Tierce, Sexte et None, on dira trois autres sections du même psaume. Dans ces Vigiles, voici la mesure que l’on observera. Ainsi se termineront les Vigiles de la nuit. Tout comme le Père m’a aimé, je vous ai aimés. et expédions dans … Le dimanche, on se lèvera pour les Vigiles plus tôt qu’à l’ordinaire. Souvenons-nous sans cesse de ce que dit le Prophète : Servez le Seigneur dans la crainte.Ps 2, 11 Et encore : Psalmodiez avec sagesse.Ps 46, 8 Et : Je te chanterai en présence des anges.Ps 137, 1 Considérons donc comment nous devons nous tenir en présence de sa Divinité et de ses anges, et livrons-nous à la psalmodie de telle manière que notre esprit soit d’accord avec notre voix. La vie quotidienne des Templiers ou frères de l'ordre, était partagée entre les temps de prières, les temps de vie collective (repas, réunion), l'entraînement militaire, l'action militaire, … Quand nous nous laissons transformer par le Christ, son amour en nous grandit et porte des fruits. Si on les rencontre ou les aperçoit, on les saluera humblement, comme il a été dit, et après avoir demandé une bénédiction, on passera outre en disant ne pas avoir la permission de s’entretenir avec un hôte. Et tu as choisi d’avancer à la suite du Christ. L’abbé en tiendra un inventaire pour savoir, lorsque les frères se succèdent tour à tour dans ces charges, ce qu’il donne et ce qu’il reçoit. Que l’homme libre ne soit pas préféré à celui qui sera venu de l’esclavage, à moins qu’il n’y ait à cela un autre motif raisonnable. Aussi, ne vivant plus à leur gré et n’obéissant plus à leurs désirs ni à leurs satisfactions, ils marchent d’après le jugement et le commandement d’autrui, et désirent, en se retirant au monastère, se soumettre à un abbé. Cependant, il ne pourra, sans un nouvel ordre de l’abbé, ni entonner les psaumes dans l’oratoire, ni réciter de leçon ou quoi que ce soit. Et lorsque vous aurez fait ces choses, mes yeux seront sur vous et mes oreilles attentives à vos prièresPs 33, 16, et avant même que vous m’invoquiez, je dirai : Me voici.Is 58, 9 Quoi de plus doux pour nous, mes très chers frères, que cette voix du Seigneur qui nous invite ? Il enlève tout sarment qui, uni à moi, ne porte pas de fruit, mais il taille, il purifie chaque sarment qui porte du fruit, afin qu’il en porte encore plus. Ouvre nos cœurs pour que nous puissions nous accueillir dans nos différences et vivre le pardon. Ne pas rendre le mal pour le mal1 Th 5, 151 P 3, 9. Après le quatrième répons, l’abbé entonnera l’hymne Te Deum laudamushymne composée au début du 5e S., devenue très populaire dans l’Église. Jn 1,35-51       L’appel des premiers disciples. admonition : voisin de l’hébreux mousâr, terme majeur de la sagesse biblique, qui signifie à la fois exhortation, éducation et correction d’un père plein de tendresse et mets-le en pratique, afin que le labeur de l’obéissance te ramène à celui dont t’avait éloigné la lâcheté de la désobéissance. On donnera aussi, pour couvrir les pieds, des sandales et des souliersces sandales, sortes de bas faits d’étoffe assez résistante, enveloppaient les pieds et étaient tenues par des lacets enroulés autour des jambes. Cependant, qu’on fasse en sorte, chaque semaine, de réciter intégralement le Psautier de cent cinquante psaumes, et qu’on le reprenne par le commencement aux Vigiles du dimanche. Les sœurs de Grandchamp connaissent ce défi mais l’enseignement du Frère Roger de Taizé. On placera à la porte du monastère un sage vieillard qui sache recevoir et rendre une réponse, et d’une maturité qui le préserve de l’oisiveté. Soutien scolaire : cours, exercices et évaluation à imprimer de la catégorie 6ème - Cycle 3. Il prendra son repas seul, après le repas des frères ; si, par exemple, les frères dînent à la sixième heure, il dînera lui à la neuvième ; si les frères prennent leur repas à la neuvième, il prendra le sien le soir, et cela jusqu’à ce qu’il ait obtenu son pardon par une satisfaction convenable. Toute la communauté répétera trois fois ce verset, en y ajoutant le Gloria. Tous absolument s’abstiendront de la viande des quadrupèdes, excepté les malades très affaiblis. En Christ, nous sommes invités, à travers d’innombrables recommencements, à revêtir des sentiments de compassion. De là surgissent des jalousies, des conflits, des détractions, des rivalités, des dissensions, des désordres : car, lorsque l’abbé et le prieur sont ainsi divisés de sentiment, il est impossible que leurs âmes ne se trouvent pas en péril d’une telle discorde. Par ce moyen, on fermera toute issue, si bien qu’il ne restera plus à l’enfant rien à en attendre, ce qui ne servirait — pourvu que non ! En tant que personnes, en tant que communauté, en tant qu’Église tout entière, nous souhaitons nous unir au Christ afin d’observer son commandement de s’aimer les uns les autres comme il nous a aimés (Jn 15,12). (cf. Pour nous autres relâchés, médiocres et négligents, il y a là de quoi rougir de confusion. Ps 118, 71. Si la communauté est nombreuse, le cellérier sera dispensé de la cuisine, ainsi que ceux qui ont à travailler, comme nous l’avons dit, à des occupations plus importantes ; tous les autres se serviront mutuellement avec charité. Une fois gravis tous ces degrés d’humilité, le moine parviendra bientôt à cet amour de Dieu, qui — parfait — bannit la crainte1 Jn 4, 18, et fait que tout ce qu’il n’observait auparavant qu’avec frayeur, il commence alors à le garder sans peine, comme naturellement et par habitude. Si un frère est coupable de fautes légères, sa peine consistera seulement à être privé de la participation à la table commune. De nombreux chrétiens, attristés par cette situation, prient Dieu avec ferveur pour le rétablissement de cette unité pour laquelle Jésus a prié. Avant tout et par-dessus tout, on prendra soin des malades, et on les servira comme s’ils étaient le Christ en personne ; car c’est lui-même qui a dit : J’ai été malade et vous m’avez visitéMt 25, 36, et encore : Ce que vous avez fait à l’un de ces petits, c’est à moi que vous l’avez fait.Mt 25, 40. S’il avait lieu, celui qui l’aura occasionné par sa négligence en donnera une satisfaction convenable à Dieu dans l’oratoire. Jésus dit à ses disciples : « Demeurez dans mon amour » (Jn 15,9). Nous estimons toutefois que, dans les endroits tempérés, une coule et une tunique suffisent pour chaque moine, avec un scapulaire pour le travailil s’agit très probablement des même vêtements que portaient les paysans d’alors : la coule était un manteau à large capuchon — cucullus —, la tunique une robe portée communément à Rome et serrée à la taille par une ceinture, tandis que le scapulaire consistait en une longue bande de tissus croisée sur la tunique pour la maintenir près du corps durant le travail manuel. La rencontre avec Jésus fait naître le désir de demeurer avec lui, en lui : temps de maturation où le fruit se prépare. Au début, il y a une rencontre entre l’être humain et Dieu, entre le créé et le Créateur, entre le temps et l’éternité. Comme il est écrit : On partageait à chacun selon ses besoins.Ac 4, 35 Nous n’entendons pas dire par là qu’on soit partial envers personne — pourvu que non ! Que tout se fasse cependant avec mesure, par égard pour les faibles. Mais aux jours des solennités, ils attendront jusqu’après la Messe. Il remettra au cellérier, propres et en bon état, les objets de son service. Les autres jours, on dira un cantique tiré des Prophètes, chacun à son jour, suivant l’ordre de la psalmodie dans l’Église romaine. Écoute, ô mon fils, les préceptes du MaîtrePr 1, 8, et prête l’oreille de ton cœurPr 4, 20. Que personne ne se permette de rien donner ou recevoir sans l’autorisation de l’abbé, ni d’avoir quoi que ce soit en propre, absolument aucune chose — ni livres, ni tablettes, ni stylet pour écrire ; en un mot, rien du tout — , puisqu’il n’est pas même permis aux moines d’avoir en propre ni leur corps, ni leurs volontés, mais qu’ils doivent attendre du père du monastère tout ce qui leur est nécessaire. L’abbé, une fois établi, pensera sans cesse au fardeau qu’il a reçu, et à celui auquel il devra rendre compte de son administration. Depuis la sainte Pâque jusqu’à la Pentecôte, les frères dîneront à Sexte et souperont le soirla sixième heure, ou heure de Sexte, finit invariablement à midi. La veille de sa mort Jésus a prié pour l’unité des siens : « Que tous soient un… afin que le monde croie ». Aujourd’hui encore il veut nous associer à cet accueil inconditionnel. Accorde-nous la grâce de former un corps uni qui mette en lumière le don qu’est chaque personne ; et que tous ensemble, nous soyons un reflet du Christ vivant. De même celui qui aurait osé sortir de l’enceinte du monastère, ou aller n’importe où, ou faire n’importe quoi, même de peu d’importance, sans l’autorisation de l’abbé. Aussi, il répète continuellement dans son cœur ce que disait le publicain de l’Évangile, les yeux fixés à terre : Seigneur, je ne suis pas digne, moi pécheur, de lever les yeux vers le cielLc 18, 13 ; et encore avec le Prophète : Je me tiens courbé et humilié jusqu’au bout.Ps 37, 7.9. loi divine pour son édification. Lorsque quelqu’un se trompe dans la récitation d’un psaume, d’un répons, d’une antienne ou d’une leçon, s’il ne s’en humilie pas sur place et devant tout le monde, en donnant satisfaction, il subira une correction plus sévère ; cela pour n’avoir pas voulu corriger par un acte d’humilité la faute qu’il a commise par sa négligence. Il n’y a pas d’amour du prochain sans la croix. Si, par malheur, il arrivait que la communauté tout entière élût à l’unanimité une personne complice de ses dérèglements, lorsque ces désordres parviendront à la connaissance de l’évêque au diocèse duquel appartient ce lieu, ou paraîtront clairs aux abbés et aux chrétiens du voisinage, ils empêcheront l’accord des méchants de prévaloir. Ils s’accorderont une chaste charité fraternelle ; craindront Dieu avec amour, et aimeront leur abbé d’une charité humble et sincère. Après qu’il aura entendu l’avis des frères, il examinera la chose en privé et fera ensuite ce qu’il aura jugé le plus utile. Le résumé de la règle de vie[3] que les sœurs de Grandchamp disent ensemble à haute voix chaque matin, commence par ces mots : « Prie et travaille pour qu’il règne ». Lorsque quelqu’un de noble veut offrir son fils à Dieu dans le monastère, si l’enfant est en bas âge, ses parents feront eux-mêmes la demande écrite dont nous avons parlé58. L’abbé chargera ceux des frères dont la vie et les mœurs lui inspirent confiance de tout ce que le monastère possède en outils, vêtements et autres objets. Moi je suis la vigne, vous êtes les sarments. Dans la manière de saluer, on témoignera à tous les hôtes une profonde humilité : devant ceux qui arriveront ou partiront, on inclinera la tête, ou on se prosternera, le corps par terre, adorant en eux le Christ même qu’on reçoit. En se désignant mutuellement, il ne sera permis à personne d’appeler quelqu’un par son seul nom, mais les anciens donneront aux plus jeunes le nom de Frères, et les plus jeunes à leurs anciens celui de Nonnicette appellation, aujourd’hui désuette, est d’origine égyptienne — terme qui exprime la révérence à un père. Elle est bénédiction et promesse de bonheur. de Philibert Schmitz Quant aux frères, ils observeront leurs jeûnes comme de coutume. Il sera suivi du psaume nonante-quatrePs 94 avec antienneancêtre du refrain, souvent brève et de préférence chantée, accompagnant un psaume, ou tout au moins chanté d’une façon plus lente. Spiritualité et solidarité sont indissociables. Bien que l’homme par nature soit porté à la compassion envers les vieillards et les enfants, l’autorité de la règle doit néanmoins intervenir en leur faveur. On célébrera toutefois ces Vêpres assez tôt pour qu’on n’ait pas besoin d’allumer une lampe pour le repas, mais que tout puisse se terminer encore à la lumière du jour. Un lien particulier lie la Communauté de Grandchamp à celle des frères de Taizé en France. Nous ne pouvons pas porter de fruits si nous sommes séparés de la vigne. Il sera seul au travail qui lui aura été assigné, demeurant dans le deuil de la pénitence, et se rappelant cette terrible sentence de l’Apôtre, déclarant qu’un tel homme a été livré à la mort la chair, afin que l’esprit soit sauvé au jour du Seigneur.1 Co 5, 5. Ce prieur néanmoins devra exécuter avec révérence ce qui lui aura été enjoint par son abbé, sans rien faire qui soit contraire à sa volonté ou à ses ordres. Si la communauté est assez nombreuse, les psaumes se diront avec antiennes ; sinon on psalmodiera tout d’un trait. Elle est émerveillement, plainte, intercession, action de grâce, doux silence. Garder sa langue de tout propos mauvais ou nuisiblePs 33, 14 ; ne pas aimer à beaucoup parlerPr 10, 19, ne pas dire de paroles vaines ou qui ne portent qu’à rireMt 12, 36, et ne pas aimer le rire trop fréquent ou trop bruyantSi 21, 20. Nous sommes greffés sur la vigne qu’est Jésus et le Père est le vigneron qui nous émonde pour nous faire grandir. Le portier doit avoir son logement près de la porte, afin que ceux qui surviennent trouvent toujours quelqu’un pour leur répondre. S’il ne veut pas s’amender, qu’on le destitue, et qu’à sa place on en mette un autre qui en soit digne. Il s’est fait homme en Jésus en qui nous rencontrons son regard. Demeurer dans l’amour de Jésus, demeurer un sarment de la vigne est ce qui permet à sa vie de couler en nous. On choisira pour doyens ceux d’entre eux avec lesquels l’abbé puisse en toute sûreté partager son fardeau. Et vous comprenez qu’il en est de même en sens inverse, quand on se détourne de Dieu pour se retirer vers l’extérieur : il est évident alors que plus on s’éloigne de Dieu, plus on s’éloigne les uns des autres, et que plus on s’éloigne les uns des autres, plus on s’éloigne aussi de Dieu ». Liés à lui comme les sarments le sont au cep, nous partageons la même sève qui nous anime et qui circule entre nous. Et à toutes les Heures, au moment où se termine l’Œuvre de Dieu, il se prosternera à terre à la place où il se trouve, et donnera ainsi satisfaction, jusqu’à ce que l’abbé lui ordonne de cesser désormais cette sorte de satisfaction. Qu’il ne fasse rien sans l’ordre de l’abbé. On choisira pour cellérier du monastère quelqu’un qui soit sage, d’un caractère mûr, sobre, ni gourmand, ni hautain, ni turbulent, ni injuste, ni négligent, ni prodigue, mais rempli de la crainte de Dieu, et qui soit comme un père pour toute la communauté. S’il promet de persévérer dans sa stabilité, après deux mois, on lui lira cette règle en entierlit. Voici que, dans sa bonté, le Seigneur nous montre le chemin de la vie. « Si je ne te lave pas », dit-il à Pierre, « tu ne partageras rien avec moi. À toi donc s’adresse maintenant ma parole, qui que tu sois, qui renonces à tes propres volontés, et pour combattre sous le vrai Roi, le Seigneur Christ, prends en main les puissantes et glorieuses armes de l’obéissance. © 2015-2021 La prière peut être solitaire ou partagée avec d’autres. Nous le ferons dignement, si nous nous préservons de toute sorte de vices, si nous nous appliquons à la prière avec larmes, à la lecture, à la componction du cœur et à l’abstinence. Il y aura des lits garnis en nombre suffisant, et on fera en sorte que la maison de Dieu soit sagement administrée par des gens sages. Qu’ainsi, les frères, d’un commun accord, engagés par les paroles de cette prière : Pardonne-nous, comme nous pardonnonsMt 6, 12, soient à même de se purifier de cette sorte de faute. Il est manifeste qu’il y a quatre espèces de moines. Dans le Christ crucifié et ressuscité, un chemin de réconciliation a été ouvert : même la création est promise à un avenir de Vie et de Paix. L’abbé prendra toujours ses repas avec les hôtes et les pèlerins. La deuxième espèce est celle des Anachorètes ou Ermites. Qui que tu sois donc, qui te hâtes vers la patrie céleste, accomplis, avec l’aide du Christ, cette ébauche de règle écrite pour des débutants. Rm 8,26-27       L’Esprit aussi vient en aide à notre faiblesse, Lc 11,1-4             Seigneur, apprends-nous à prier, Dieu a soif de vivre en relation avec nous.